Quatre années ont passé depuis The Ride Majestic, quatre années qui ont, semble-t-il, permis à Soilwork de composer de nouveaux titres de grande qualité et de nous revenir en pleine forme. Pour les fans, l’attente a dû être longue, mais elle a permis au groupe d’insuffler un groove étonnant à son death metal comme surLire la suite « SOILWORK – Verkligheten (2019) »
Archives de l’étiquette : Heavy metal
BULLET – Execution (1981)
Créé à Bochum en 1980 sur les cendres de Teaser, Bullet signe un joli contrat chez Polydor et sort l’année suivant Execution. En dix titres qui mêlent hard rock carré et groovy proche de Krokus et AC/DC et metal mélodique, ce premier opus prend immédiatement à la gorge, notamment grâce à la voix haut perchéeLire la suite « BULLET – Execution (1981) »
AXE WITCH – Visions of the Past (1984)
Après un premier album de bonne facture, Axe Witch remet le couvert un an plus tard, en proposant ce huit titres au son assez différent du précédent. Ce changement de couleurs entraîne malheureusement un certain manque d’originalité. En se coulant dans le moule des productions de l’époque, Axe Witch perd une partie de son âme.Lire la suite « AXE WITCH – Visions of the Past (1984) »
AXE WITCH – The Lord Of Flies (1983)
Après un EP 4 titres sorti l’année précédente, les Suédois d’Axe Witch reviennent avec un premier album étonnant et original qui se démarque de la New Wave of British Heavy Metal en vogue à l’époque et de la scène scandinave en plein essor. En optant pour un metal épais, chaud et mélodique, aux lignes deLire la suite « AXE WITCH – The Lord Of Flies (1983) »
PRETTY MAIDS – Undress Your Madness (2019)
Après l’excellent Kingmaker sorti en 2016, et alors que nous venons d’apprendre les soucis de santé de Ronnie Atkins, Pretty Maids sort son seizième album studio, le premier avec Chris Laney aux claviers et Allan Sørensen à la batterie. Dès les premières notes de « Serpentine », il ne fait aucun doute que nous avons affaire àLire la suite « PRETTY MAIDS – Undress Your Madness (2019) »
MESHIAAK – Mask Of All Misery (2019)
Originaire de Melbourne en Australie, Meshiaak nous livre son deuxième album, trois ans après Alliance of Thieves qui posait déjà les bases d’un thrash progressif teinté de metal moderne. Quasiment inconnu par chez nous, Meshiaak mérite pourtant qu’on s’attarde sur sa musique, à la fois puissante, technique et mélodique, qui doit autant à Metallica : leLire la suite « MESHIAAK – Mask Of All Misery (2019) »
TEXAS HIPPIE COALITION – High In the Saddle (2019)
Sixième album pour les Texans qui, s’ils sont méconnus en France, devraient bénéficier d’une visibilité plus grande étant donné leur talent. Œuvrant dans un heavy épais, teinté de southern rock, à la manière d’un Black Label Society, le quintet ne fait pas dans la dentelle. Chacun de ses titres respire en effet la sincérité, leLire la suite « TEXAS HIPPIE COALITION – High In the Saddle (2019) »
MORE – Blood & Thunder (1982)
Après le départ des trois-cinquièmes de sa formation, More repart sous forme de quatuor, avec Mick Stratton au chant et Kenny Cox à la manœuvre. Plus heavy que le premier album, Blood & Thunder s’appuie aussi sur des lignes mélodiques moins sophistiquées et un chant plus éraillé et hurlé que sur le précédent album. C’estLire la suite « MORE – Blood & Thunder (1982) »
PECTORA – Untaken (2019)
Originaire du Danemark où il s’est formé en 2013, Pectora nous livre un premier album de metal mélodique et presque progressif, à la croisée de Morgana Lefay et Hammerfall, avec une dose de Metallica et Testament pour le chant et certaines parties thrash. Cette parenté est évidente sur des titres lents comme « Untaken », « The Fare »Lire la suite « PECTORA – Untaken (2019) »
PARASITE – Parasite (1984)
Sorti en 1984, cet unique EP du groupe suédois Parasite est évidemment d’une grande rareté et, pourtant, pas exempt de qualités. Formé en 1981, ce quatuor enregistre deux démos avant de se lancer dans la production de ce cinq titres, à la pochette assez naïve, mais qui rappelle ce qui nous était proposé à l’époque.Lire la suite « PARASITE – Parasite (1984) »