L’album alterne différentes ambiance avec un réel talent. On y découvre ainsi des compositions bourrées de groove comme l’entêtant « Gasoline » au riff épais, le puissant « Die Rockin » qui ouvre les hostilités avec une indéniable réussite et un swing soul ou le beau « Kentucky Gold » qui rappelle le Rossington Collins Band avec ses chœurs mixtes. LesLire la suite « WHISKEY MYERS – Whiskey Myers (2019) »
Archives de l’étiquette : 2019
VADER – Thy Messenger (2019)
Valeur sûre du death metal, Vader nous propose un EP cinq titres après deux années de silence total pour mieux nous faire patienter jusqu’à leur prochain album en cours d’enregistrement. En 13 minutes, les Polonais nous assènent une musique brutale, directe, nourrie au death des années 1980, mais avec une touche de heavy qui lesLire la suite « VADER – Thy Messenger (2019) »
ALLY VENABLE – Texas Honey (2019)
Guitariste et chanteuse, Ally Venable sort déjà son troisième album à tout juste vingt ans. Autant dire que la valeur n’attend pas le poids des années avec elle. Car à l’écoute des onze titres qui composent cet excellent Texas Honey, on peut se rendre compte que la jeune femme maîtrise à la fois la guitareLire la suite « ALLY VENABLE – Texas Honey (2019) »
ELECTRIC MARY – Mother (2019)
Créé à Melbourne en 2003, Electric Mary est un groupe rare, qui ne sort que son quatrième album studio, huit ans après l’excellent III. Dans cet intervalle, notons quand même la parution des EP : From the Vault (2012) et The Last Great Hope (2014) ainsi que du live Alive in Hell Dorado (2016). Mais toutLire la suite « ELECTRIC MARY – Mother (2019) »
SWARM – Anathema (2019)
Formé à Antibes en 2014, Swarm œuvre dans un metal fusion extrême, aux confluents du death, du hardcore, du thrash et du groove. S’appuyant sur un son énorme et des riffs dévastateurs, les compositions renvoient autant à Pantera qu’à Hatebreed, Lamb Of God que Biohazard, Chimaira que Rage Against the Machine. Autant dire que leLire la suite « SWARM – Anathema (2019) »
YNGWIE MALMSTEEN – Blue Lightning (2019)
Treize ans après Inspiration, sur lequel il rendait déjà hommage à ses maîtres, Deep Purple et Jimi Hendrix en tête, Yngwie Malmsteen revient avec un album consacré au blues, qui regroupe compositions originales et reprises. Cette façon de mêler passé revisité et présent permet de découvrir le guitariste, et le chanteur, sous un jour nouveau.Lire la suite « YNGWIE MALMSTEEN – Blue Lightning (2019) »
ARTILLERY – Deadly Relics (2019)
Groupe danois de thrash metal, Artillery s’est formé en 1982, enregistrant quatre démos avant de publier son premier album. Deadly Relics rassemble les deux démos de 1984, ainsi que le 45 t « Khomaniac/Don’t Believe » (1989) et deux chansons issues de la démo préparatoire à leur premier album Fear Of Tomorrow. Autant dire que cette compilationLire la suite « ARTILLERY – Deadly Relics (2019) »
WARRIOR SOUL – Rock’n’Roll Disease (2019)
Deux ans après Back on the Lash, Warrior Soul nous revient avec un nouvel album studio et de nouveaux musiciens, ce qui est assez habituel puisque Kory Clarke pratique un renouvellement régulier de ses troupes. Il en va de même pour sa musique qui, cette fois, puise au cœur du rock’n’roll dès « Up The Dose »Lire la suite « WARRIOR SOUL – Rock’n’Roll Disease (2019) »
THE TREATMENT – Power Crazy (2019)
A l’instar de Rival Sons, The Answers ou encore Bad Touch, The Treatment appartient à cette nouvelle vague de groupes qui remettent le hard rock (ou classic rock) à la mode, avec un talent indéniable. Pour ce quatrième album, les Britanniques nous offrent une musique nourrie aux racines du blues et du boogie, comme leLire la suite « THE TREATMENT – Power Crazy (2019) »
WE ARE THE CATALYST – Ephemeral (2019)
Troisième album pour les Suédois de We Are The Catalyst qui, sans le soutien d’une maison de disque, parvient à attirer de nombreux fans à ses concerts et à tourner à travers le monde. Ephemeral sort donc après une campagne de crowfunding et nous permet d’apprécier ce savant mélange de metal, de rock alternatif, avecLire la suite « WE ARE THE CATALYST – Ephemeral (2019) »