AC/DC – Ultimate Volts (2001)

Compilés par des fans du groupe pour des fans du groupe, ces trois CD rassemblent des inédits, des raretés et des versions alternatives de chansons d’AC/DC dans un coffret à tirage limité. A la manière de Volts, contenu dans le coffret Bonfire (1997), Ultimate Volts nous donne accès aux débuts des Australiens, en y ajoutant toute une partie consacrée à la période Brian Johnson. Cela permet de balayer presque tout l’univers d’AC/DC jusqu’en 2000, sans presque rien oublier.

Le premier CD s’intéresse aux débuts de Bon Scott dans le groupe, en regroupant tout d’abord les titres des versions australiennes des premiers albums, que l’on peut aussi retrouver sur ’74 Jailbreak ou sur certains singles. Il est agréable de réentendre les blues rock que sont « Show Business » ou « Soul Stripper » (deux chansons à la construction presque identique), la reprise du « Baby Please Don’t Go » de Big Joe Williams et celle du « School Days » de Chuck Berry qui nous montrent les racines du groupe. Plus rare, « Carry Me Home » se trouvait sur la face B du single « Dog Eat Dog » et nous propose un hard rock sale, simple, basé sur des riffs lents et implacables. Suit « Dirty Eyes », déjà paru sur Volts, qui a servi de base à « Whole Lotta Rosie », et « Crabsody in Blue » trouvable sur la version australienne de Let There Be Rock qui, comme son nom l’indique est un blues bien gras comme les adorait Bon Scott. Il est également agréable de réentendre « Cold Hearted Man » qui n’était disponible que sur la version européenne d’origine de Powerage. Pour les amateurs de versions alternatives, mais déjà présentes sur Volts, quatre titres de Highway To Hell ferment ce premier CD.

Plus intéressant peut-être, le deuxième CD se penche sur la période Brian Johnson, avec tout d’abord quatre chansons enregistrées à Los Angeles, et assez peu reprises depuis à savoir « Guns For Hire », « Flick Of The Switch », « Nervous Shakedown » et « Rising Power ». Issues de répétitions, elles ne bénéficient pas d’un son impeccable, mais permettent de se faire une idée de la manière dont elles sonnaient à l’époque. Meilleur est le son de la version maxi de « Shake Your Foundations » et de celle de « Who Made Who » qu’il est agréable de saisir dans ces versions longues qui laissent plus de place aux guitares. Plus rare, « Borrowed Time » se trouvait sur la face B du maxi européen « That’s the Way I Wanna Rock’n’Roll ». Ce bon mid-tempo donne envie de secouer la tête en cadence, comme le rare « Snake Eyes », au refrain un peu simple, alors que « Down On The Borderline » est bien meilleur avec son riff original et aurait mérité une plus large diffusion. Suivent des versions alternatives de quatre titres, plus dispensables, mais que les fans vont apprécier. Après l’excellent « Big Guns » tiré de la BO de Last Action Hero, quatre versions guitare/voix avec Brian et Bernie de Trust enregistrées sur une radio en France. Elles sont tellement déjantées que « Boogie Man » est intitulé « Rocker » sur le livret. Le CD se termine sur une belle version de « Cyberspace ».

Le troisième CD est plus hétéroclite puisqu’il débute par le premier 45 t avec Dave Evans au chant pour se terminer par des enregistrements TV de 2000. On a donc droit à « Can I Sit Next To You Girl » et « Rockin’ In The Parlour » avec Dave Evans, dans des versions plus pop rock que rock. L’instrumental « Fling Thing » est un hommage aux racines écossaises du groupe, mais on va retenir les versions live avec Bon Scott de « Dog Eat Dog », « Johnny B. Goode » et « Highway To Hell ». La version pour RTL de « Ride On » avec Bernie est connue, mais on en a deux versions, dont une plus courte et mieux mixée. On découvre aussi une version de « Lucille » enregistrée au Forest National de Bruxelles en 1980 avec Phil Carson, le vice-président d’Atlantic Records, à la basse. On a ensuite droit à des passages radio ou TV qui nous présentent plusieurs titres dont « You Shook Me All Night Long » à la guitare sèche, cinq titres enregistrés à Canal + en 2000, avec un son irréprochable. Retenons « Satelite Blues » pour sa rareté et une bonne version de « TNT ». Tout aussi indispensables sont « Stiff Upper Lip » et « You Shook Me All Night Long » captés lors du Saturday Night Live.

Assez rare, mais trouvable sur certains sites pour une centaine d’euros, ce coffret est indispensable aux fans d’AC/DC et complétera toute une série de raretés déjà disponibles.

  • 1-2. Baby Please Don’t Go
  • 1-2. Show Business
  • 1-3. Love Song
  • 1-4. Soul Stripper
  • 1-5. Stick Around
  • 1-6. You Ain’t Got A Hold On Me
  • 1-7. School Days
  • 1-8. Jailbreak
  • 1-9. Rock In Peace (R.I.P.)
  • 1-10. Carry Me Home
  • 1-11. Dirty Eyes
  • 1-12. Crabsody In Blue
  • 1-13. Cold Hearted Man
  • 1-14. Get It Hot
  • 1-15. If You Want Blood
  • 1-16. Back Seat Confidental
  • 1-17. Touch Too Much
  • 2-1. Guns For Hire
  • 2-2. Flick Of The Switch
  • 2-3. Nervous Shakedown
  • 2-4. Rising Power
  • 2-5. Shake Your Foundations
  • 2-6. Who Made Who
  • 2-7. Borrowed Time
  • 2-8. Snake Eye
  • 2-9. Down On The Borderline
  • 2-10. That’s The Way I Wanna Rock ‘N’ Roll
  • 2-11. Heatseeker
  • 2-12. Let It Loose
  • 2-13. Alright Tonight
  • 2-14. Big Gun
  • 2-15. Highway To Hell
  • 2-16. Boogie Man
  • 2-17. Rocker
  • 2-18. Boom Boom Boom
  • 2-19. Cyberspace (1999)
  • 3-1. Can I Sit Next To You Girl
  • 3-2. Rockin’ In The Parlour
  • 3-3. Fling Thing
  • 3-4. Dog Eat Dog
  • 3-5. Johnny B. Goode
  • 3-6. Highway To Hell
  • 3-7. Ride On
  • 3-8. Ride On
  • 3-9. Lucille
  • 3-10. A Little Background Music
  • 3-11. Fling Thing
  • 3-12. Back In Black
  • 3-13. You Shook Me All Night Long
  • 3-14. Stiff Upper Lip
  • 3-15. Back In Black
  • 3-16. Stiff Upper Lip
  • 3-17. Highway To Hell
  • 3-18. Back In Black
  • 3-19. Satelite Blues
  • 3-20. T.N.T.
  • 3-21. Stiff Upper Lip
  • 3-22. You Shook Me All Night Long

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